Nous sommes
CloudRaker.

Des ingénieurs, des designers, des analystes, et quelques spécialistes d'industrie qui n'arrêtent pas de parler de choses comme la réinvention de l'admission des patients à l'urgence au souper. On bâtit RakerOne parce qu'on a passé nos carrières dans le travail qu'il fait tourner.

Des nerds de processus,
mais pas que.

On a tous un faible pour la partie vraiment pas glamour d'une business.

Du genre, le formulaire d'admission que personne ne lit, ou le triple saut Excel-vers-Salesforce-vers-Sharepoint-vers-courriel qui marche juste parce que Lisa se souvient de la marche à suivre.

La plupart d'entre nous avons une verticale dont on n'arrête pas de parler. L'un de nous a des opinions tranchées sur la façon dont un certificat d'assurance devrait prendre vie. Un autre a des opinions bien arrêtées sur les différents standards de documents d'identité numérique — normal, puisqu'il en a déployé à des millions de citoyens.

C'est l'équipe. Pas besoin de galerie de portraits, car vous les verrez bien assez vite à vos côtés, lorsqu’ils se battront avec vous contre les processus qui ralentissent vos affaires.

On fait du logiciel pour
des clients qui les apprécient
et se font apprécier.

Les gens de notre équipe ont tous livré du logiciel dans des grandes entreprises (et des gouvernements), où un bogue devient un ticket à ton nom, une note de conformité, et (juste une fois) un titre de journal.

Ce genre de travail t'apprend des affaires qui sortent pas dans une démo. Comment une spec écrite en année un est désuète en année trois. Comment la personne senior qui comprend vraiment le processus, c'est celle à qui t'as jamais assez de temps à parler.

On a été le consultant qui a bâti exactement ce que la spec disait. On a été les développeurs qui intégraient des systèmes jamais conçus pour se parler. On a été le patron de la business qui a vu le déploiement virer de travers.

On a appris.

L'IA générative a tout changé,
mais pas tout à fait comme on l'espérait.

Un outil qui lit un document, rédige un courriel, débloque d'un coup les bouts flous du travail. La promesse était réelle. On a embarqué.

Ce qu'on a vu, c'est autre chose. Les démos étaient impeccables, mais aussitôt que le système touchait à une vraie business, ses règles, ses chaînes d'approbation, ses systèmes de référence qui pardonnent pas une erreur générée avec conviction, le déploiement calait.

L'IA a besoin de structure pour fonctionner, mais elle n'en crée pas. Dans une opération avec des données propres, des entités claires, des règles écrites noir sur blanc, elle décuple tout. Mets-la dans une opération qui tient debout sur la bonne volonté des employés et des règles jamais écrites nulle part, et c’est le chaos sur autopilote. Une IA ne suivra pas des garde-fous qu'elle voit pas.

RakerOne, c'est la structure qui nous manquait.

Des schémas par lesquels le modèle doit passer. Des règles qui se déclenchent au bon moment, pas au niveau de la base de données. Un humain qui gagne du temps et approuve ce qui compte. Un algorithme qui écrit au système de référence. L'IA fait ce qu'elle fait de mieux, sans jamais se tanner. Et l'opération roule. Enfin.

Comment on travaille

Comment on travaille.

Petite équipe, par choix.
Moins de monde, plus près des clients, moins de distance entre un problème et un changement livré.
Autofinancés.
On répond à nos clients et au travail. C'est ce qui détermine ce qu'on bâtit et à quelle vitesse on le bâtit.
Cadence de livraison hebdomadaire.
Nouvelles façons de faire des playbooks, nouveaux adaptateurs, correctifs signalés par un client le vendredi — en ligne le mardi.
Les clients, des collaborateurs.
Nos clients livrent le travail qui tourne sur RakerOne. On livre la surface dont ils ont besoin. C'est l'entente.
En production avec
ServierEgRDesjardinsSteamMerckDialogueWhite Birch Paper

Rejoignez-nous, ou faisons tourner votre travail.

Venez le voir, ou venez le bâtir avec nous.